Au palmarès national du e-tourisme (le tourisme sur Internet) 2014, le Lot et le Gers sont des champions. L’office du tourisme lotois se classe 2e (derrière la Manche) sur plus de 80 destinations départementales pour sa communication sur les réseaux sociaux. Son homologue gersois se classe 7e au niveau national. Une belle performance dans un secteur où la promotion via le web 2.0 est aujourd’hui indispensable.
Chaque année, l’agence We Like Traval publie un baromètre des meilleures promotions touristiques françaises sur les 6 principaux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, YouTube, Pinterest et Google+). La stratégie de communication de chaque région, département et ville est ainsi passée au crible. Pour découvrir le palmarès complet WeLikeTraval 2014 : cliquer ici
Le pape François devrait effectuer plusieurs visites officielles en France en 2015. Il est annoncé fin novembre à Strasbourg et éventuellement à Lourdes en fin d’année. Un programme loin d’être calé. Pour l’aider, un groupe de jeunes catholiques toulousains a eu l’idée de lancer une page Facebook en proposant des idées de visite. 20 lieux sont ainsi soumis au vote des internautes. Les administrateurs espèrent ainsi attirer assez de participants (5200 actuellement) pour être entendu par le Vatican.
Lancé depuis 2 semaines, le sanctuaire de Notre Dame de Rocamadour arrive actuellement en tête de cette consultation en ligne. 768 personnes aimeraient voir le Pape visiter ce lieu emblématique du Lot. En seconde position, arrive la grotte de Marie Immaculée à Lourdes (695 likes) suivie de la basilique Sainte Thérèse de Lisieux (678 likes). Par contre, le site des Jacobins à Toulouse est (encore) loin de faire l’unanimité.
C’est le nouveau défi apparu récemment sur les réseaux sociaux. Le « Race The Tube » consiste à descendre d’une rame de métro, courir le plus vite possible dans la rue, puis reprendre la même rame de métro une station plus loin.
La première vidéo a été postée l’été dernier à Londres. Depuis, les tentatives se multiplient dans le monde entier avec plus au moins de succès. A Toulouse, un jeune homme vient de tenter l’exploit entre la station Capitole et Jean Jaurès (Métro ligne A). En vain. Mais il n’appartient qu’à vous de réaliser le record.
Depuis plusieurs mois, des dizaines de communes rurales de Midi-Pyrénées et du Languedoc-Roussillon se retrouvent sans internet. Le principal fournisseur de réseau Wi-Max, la société Meshnet vient de faire faillite.
Retour à la case départ pour des centaines d’usagers vivant dans les zones blanches. Depuis plusieurs années, les communes rurales non desservies par l’internet haut débit avaient opté pour une connexion via le Wi-Max (internet par les ondes radio). Une solution satisfaisante qui permettait d’obtenir des débits de 2 Mbit/s. L’entreprise Meshnet (créée en 2006) est alors devenue le principal fournisseur en Midi-Pyrénées et dans les Cévennes. Mais, la société basée dans le Gard, est placé en liquidation judiciaire au début de l’année avant de fermer définitivement le 30 septembre dernier. Depuis, « le robinet est fermé » témoignage Cécile Lordanoff, première adjointe à la mairie d’Espinas, une des communes touchées dans le Tarn-et-Garonne.
70 communes sont touchées dans le Quercy
Le Lot et le Tarn-et-Garonne sont les départements les plus touchés en Midi-Pyrénées. Au total, 70 communes notamment dans l’agglomération de Figeac. Les victimes d’Internet sont nombreuses : secrétaires de mairie, professionnels, familles, adeptes du télétravail,… ; aggravant ainsi la fracture numérique encore d’actualité en 2014.
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Le principal concurrent du secteur, la société Xilan s’est déclarée rapidement volontaire pour reprendre l’exploitation des réseaux. Plusieurs mairies se sont déjà tournées vers ce fournisseur basé à Meudon (Hauts-de-Seine).
Cette situation relance la problématique des zones blanches en France. Il faut gommer cette internet à deux vitesses. Dans le Tarn-et-Garonne, le Conseil général vient de débloquer une enveloppe de 60 millions d’euros pour connecter ces zones au haut débit. La connexion internet par satellite reste également une solution alternative. Plusieurs départements (dont la Haute-Garonne et le Tarn-et-Garonne) proposent des aides pour s’équiper.
>> Reportage dans la commune d’Espinas (82) par Emmanuel Watt et Matthias Garnier (France 3 Midi-Pyrénées) :
Un jeune toulousain de 27 ans fait actuellement le buzz sur Internet avec une reprise au piano d’une chanson de Yann Tiersen. Postée début octobre sur Facebook, la vidéo totalise plus de…1,8 millions de vues !!
Pourtant, Nk Rayan ne s’était pas prédestiné à un tel sucés. Originaire de Côte d’Ivoire, il arrive à l’âge de 3 ans à Colomiers et s’amuse parfois avec le piano familial sans « jamais prendre de cours » avoue-t-il. Au fil des ans, il s’éloigne de l’instrument. Devient webmaster.
Il y a 6 mois, la maladie d’un proche va le pousser de nouveau vers le piano. Il se met alors, seul à apprendre. Fin septembre, il s’inscrit, un peu par hasard, à un concours de piano organisé par une célèbre marque d’hypermarché. Il poste aussitôt une reprise de Yann Tiersen : « Comptine d’un autre été« . Depuis, les internautes adorent. Plus d’un 1,8 millions de clics. Il figure aujourd’hui parmi les 30 finalistes du jeu en ligne et pointe à la seconde position avec plus de 158 000 likes. Vous avez jusqu’au 27 octobre pour le faire gagner !
Je n’ai jamais pris de cours de piano, j’ai appris seul.
C’est « la première fois que je participe à un concours de piano » précise notre artiste en herbe. Une belle histoire qui lui « donne des idées » poursuit-il. Il réalise actuellement une nouvelle reprise « avec une amie« . Elle sera postée prochainement sur sa chaîne YouTube ou sa page Facebook.
Si sa notoriété se confirme, il pourra, un jour, suivre les traces d’une autre pianiste toulousaine, Valérie Marie. Ancienne responsable marketing, elle entame aujourd’hui une carrière musicale grâce à des covers postés sur le web.
Le prix Nobel d’économie, Jean Tirole, a enfin son compte Twitter : @JeanTirole
En fin de semaine dernière, nous avions révélé l’usurpation d’identité de Jean Tirole sur le célèbre réseau social américain. Quelques heures après l’annonce de son prix Nobel, le 13 octobre, un plaisantin avait crée un faux compte au nom de l’économiste toulousain (@Jean_Tirole). De nombreux médias et personnalités avaient alors rejoint le compte pour le féliciter. Le fake fut suspendu 2 jours plus tard. Depuis, l’imposteur a réitéré en créant un nouveau compte @JeanTirole_ (toujours actif à ce jour).
Une supercherie qui a poussé le (vrai) Jean Tirole à créer son compte Twitter officiel. C’est chose faite depuis ce lundi. Et cette après-midi, les 1027 abonnés ont pu lire son premier tweet…officiel (ci-dessous).
Quel défi pour le chercheur que je suis de se retrouver ainsi dans la lumière… Merci à tous pour vos messages de sympathie. A bientôt !
Ils ont été 140 à participer, cet été, au concours du meilleur selfie réalisé devant les grands sites de la région Midi-Pyrénées. Surfant sur le phénomène mondial, le Comité du tourisme de Midi-Pyrénées avait lancé ce jeu au mois de juin. Les touristes avaient 3 mois pour se prendre en photo (avec ses lunettes de soleil) devant l’un des 25 sites labellisés de la région. Le selfie était ensuite posté sur les réseaux sociaux avec le hashtag #SelfieGrandsite.
Les 10 gagnants ont été désignés ce vendredi par un jury de 2470 internautes.
Les photos des gagnants mais aussi des perdants sont à découvrir dans cette petite vidéo :
Exclusif. Le (faux) compte Twitter du prix Nobel d’économie, le toulousain Jean Tirole (@Jean_Tirole), a été suspendu, hier soir, par le réseau social américain. Pourtant, dès lundi, le pseudo-chercheur français avait diffusé son premier tweet de remerciement : « Je ne suis pas très bon juge de mes propres travaux et donc ce n’est pas quelque chose sur lequel je comptais ! Merci à vous tous ». Des dizaines d’internautes l’ont aussitôt retweeté créant le buzz. Le nombre de followers du compte explosent et les félicitations postées fleurissent. Le phénomène est même évoqué sur une chaîne TV nationale.
Cependant, cette histoire est une…supercherie. Le compte Twitter @Jean_Tirole n’est pas celui de l’économiste toulousain.
Une usurpation d’identité confirmée par son attachée de presse jointe aujourd’hui par téléphone. « C’est un imposteur » déclare-t-elle avant d’annoncer que le plaisantin a réitéré ce matin en créant un nouveau compte @JeanTirole_ (voir ci-dessous). L’usurpateur s’est même offusqué, il y a quelques heures, de sa suspension en demandant publiquement sa réouverture à Olivier Gonzales, le patron de Twitter France.
Pour rétablir la vérité, le (vrai) Jean Tirole est en train de créer son compte Twitter officiel. « Il sera ouvert d’ici quelques jours » assure son attachée de presse. Le temps d’obtenir auprès de Twitter le label « Compte officiel » réservé aux personnalités. L’occasion de le féliciter une nouvelle fois…
Vous aimez les maths ? Déclarez immédiatement votre flamme avec une pancarte et un selfie ! Puis diffusez-là directement sur les réseaux sociaux avec le hashtag #ilovemaths. On doit cette initiative insolite à l’association Fermat Science. Basée à Beaumont-de-Lomagne (Tarn-et-Garonne), elle veut ainsi promouvoir la culture mathématique et « changer l’image de la discipline sur les réseaux sociaux« . Lancé début octobre, quelques dizaines d’internautes se sont déjà pris au jeu. Les déclarations sont à lire sur le Tumblr iLovefermat.
La start-up toulousaine Sigfox poursuit sa conquête du marché mondial. Spécialiste des objets connectés, la société dirigée par Ludovic Le Moan veut lever 50 millions d’euros pour financer sa croissance. 27 millions d’euros ont déjà été levés et Sigfox devrait doubler son chiffre d’affaire cette année pour atteindre 6 millions d’euros.
Ces derniers mois, Sigfox s’est développé en Espagne, en Russie, en Angleterre et en Belgique. Mais aujourd’hui, la société basée à Labège veut partir à l’assaut du marché américain et asiatique. A terme, Sigfox veut devenir le premier réseau mondial des objets connectés. La société a d’ailleurs déjà reçu plusieurs offres de rachat mais les a jusqu’à présent déclinées selon le site web Frenchweb.